Un curieux de la société

13 août 2018

Ces petits arrangements économiques et juridiques!!! Entre Bayer et Monsanto!

Je constate que nous parlons beaucoup du Roundup et du glyphosate de la société Monsanto

N'oublions pas que la société allemande BAYER (un des leaders de la chimie mondiale) a racheté Monsanto!.

Il s'agit donc maintenant du Roundup et du glyphosate de la société BAYER - Monsanto!!

CdelS-BayerMonsanto

 

 

 

 

 

 

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04 novembre 2012

La crise des ânes

La crise des ânes

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.
Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait.

Les paysans le trouvaient bien peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi et la mine réjouie.

Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu  et pour ce faire, tous empruntèrent…
Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.

Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.
Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.

Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois.

Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?

Pour nous retrouver tous sur la place du village…

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14 février 2012

Air France - comment accepter ce type de comportement ?

13/02/2012 à 17:17

Air France: tollé sur un voyage quasi-gratuit de l'ex-PDG sur l'Ile Maurice

L'ancien directeur général d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon, sa femme et deux de leurs proches vont bénéficier de billets à tarifs préférentiels pour l'Ile Maurice, ce qui suscite un vif émoi au sein des personnels de la compagnie française soumis à des économies drastiques.

 
Photographe : Eric Piermont :: Pierre-Henri Gourgeon, alors directeur général d'Air France, lors d'une conférence de presse à Paris, le 19 mai 2011 photo : Eric Piermont, AFP

"Nous avons appris que M. Gourgeon, sa femme Mireille allaient partir cette semaine à l'Ile-Maurice en bénéficiant de billets quasi gratuits, 24 euros avec une réservation confirmée en business. Ils partent accompagnés de deux de leurs proches qui bénéficient eux aussi d'un régime de faveur", a indiqué lundi à l'AFP une source syndicale sous couvert d'anonymat.

Selon cette source, les proches de l'ancien dirigeant ont même reçu une approbation spéciale du nouveau patron d'Air France, Alexandre de Juniac, pour pouvoir voyager sur cette destination.

"Il y a normalement un embargo sur les vols Maurice en cette période de l'année qui a été levé pour la famille Gourgeon", a-t-elle poursuivi.

Une autre source syndicale a transmis à l'AFP deux télex internes mentionnant ce voyage ainsi que "la levée d'embargo" accordée par M. de Juniac.

M. Gourgeon a démissionné de la tête d'Air France-KLM en octobre dernier.

"Au même titre que tous les anciens dirigeants d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon bénéficie de billets à tarifs préférentiels sur la compagnie. Ces dispositions figurant dans les accords transactionnels de départ -confidentiels- ne sont pas assimilables au système des GP (facilités de transport pour le personnel) et ne sauraient répondre aux mêmes règles de fonctionnement", a réagi un porte-parole.

"C'est dans ce cadre là que l'ancien directeur général d'Air France-KLM peut voyager dans ces conditions tarifaires", a-t-il déclaré.

Il a ajouté que s'agissant des accompagnants de M. Gourgeon, Alexandre de Juniac "a fait droit à une demande en décembre dernier concernant une levée d'embargo à titre exceptionnel afin de permettre l'émission des billets compagnons au tarif R1 High".

Plusieurs pilotes et chefs de cabines se sont indignés auprès de l'AFP, soulignant que la direction a précisément décidé en janvier de supprimer ce niveau tarifaire.

"C'est scandaleux. M. Gourgeon était payé plus d'un million d'euros par an et il ne peut pas payer ses billets et ceux de ses enfants?", s'est exclamé un pilote sur moyen-courrier, qui a requis l'anonymat.

"La direction nous demande de nous serrer la ceinture et elle continue de laisser des privilèges aux ex dirigeants. Je suis écoeurée", a déclaré une chef de cabine.

Le porte-parole de la compagnie a assuré qu'il n'y avait pas eu de demande de surclassement pour ce vol et que la levée d'embargo n'avait "aucune incidence sur l'économie du vol", en d'autres termes, l'avion n'était pas plein.

"Par ailleurs, Alexandre de Juniac a demandé, dès son arrivée, à ce qu'un point précis soit fait de l'ensemble des facilités de transport dont peuvent bénéficier les anciens dirigeants de la compagnie et les dirigeants en fonction, afin d'envisager une remise à plat de ces avantages historiques", a encore expliqué le porte-parole.

Air France-KLM a annoncé en janvier des mesures d'urgence pour économiser deux milliards d'euros sur trois ans.

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23 mars 2011

le Japon avait été alerté d'irrégularités à Fukushima

Nucléaire : le Japon avait été alerté d'irrégularités à Fukushima

LEMONDE.FR | 22.03.11 | 16h54  •  Mis à jour le 22.03.11 | 18h25

De la fumée s'échappait encore, le 22 mars, des réacteurs 2 et 3 de la centrale nucléaire de Fukushima.

De la fumée s'échappait encore, le 22 mars, des réacteurs 2 et 3 de la centrale nucléaire de Fukushima.AP

Le 7 février, un mois avant le séisme et le tsunami qui ont endommagé la centrale nucléaire de Fukushima, l'agence de régulation nucléaire japonaise a autorisé le maintien pendant 10 années supplémentaires du plus ancien des six réacteurs de la centrale, malgré des avertissements concernant sa sécurité, a révélé lundi 21 mars le New York Times.

L'agence en question avait signalé des craquelures sur le groupe électrogène de sûreté du réacteur n° 1 de Fukushima Dai-Ichi. Elle avait toutefois autorisé le maintien du réacteur sous réserve que les opérations de maintenance soient renforcées. Le résumé des délibérations est en ligne sur le site du ministère japonais de l'économie, du commerce et de l'industrie, dont dépend l'agence.Les craquelures auraient rendu les moteurs du générateur électrique plus vulnérables à la corrosion causée par l'eau de mer. Le tsunami a fortement endommagé ces moteurs, ce qui a provoqué l'arrêt du système de refroidissement, vital pour le réacteur.

Une dizaine de jours avant la catastrophe, Tokyo Electric Power (Tepco) avait remis un document aux autorités dans lequel il reconnaissait avoir faussé les données des registres de contrôle. L'entreprise avait précédemment assuré avoir vérifié une trentaine de pièces, avant d'admettre qu'elle n'en avait rien fait.

De la fumée s'échappe, le 14 mars, du réacteur 3 de la centrale nucléaire de Fukushima.

De la fumée s'échappe, le 14 mars, du réacteur 3 de la centrale nucléaire de Fukushima.AP

Tepco a notamment avoué qu'une carte d'alimentation d'une valve de contrôle de température de réacteur n'avait pas été inspectée pendant onze ans, bien que les techniciens, qui s'étaient contentés d'un contrôle de routine, aient indiqué le contraire.

L'agence de régulation avait alors conclu que "la gestion de la maintenance était inappropriée" et que la "qualité des travaux d'inspection étaient insuffisants."

"L'ENSEMBLE DU RÉACTEUR ÉTAIT VÉTUSTE"

Pourtant, quelques semaines plus tôt, lorsque l'agence a autorisé le non remplacement du réacteur défectueux, de nombreuses irrégularités avaient déjà été constatées. Cette décision sème le doute sur l'indépendance des panels d'experts comme celui qui a autorisé l'extension du réacteur n° 1 de Fukushima Dai-Ichi, au-delà de la limite de 40 ans généralement admise.

Le réacteur a été construit en 1971. Pendant le processus de décision de la commission, Tepco avait affirmé que le réacteur pouvait être opérationnel pendant 60 ans.

"Il n'est pas possible de dire dans quelle mesure les manquements constatés concernant l'entretien et le contrôle des installations ont influencé ou non la cascade de problème découlant du séisme", a noté l'Agence, qui avait toutefois enjoint Tepco de corriger sa conduite et de dresser un nouveau plan de maintenance d'ici au 2 juin.

La centrale de Fukushima, le 17 mars.

La centrale de Fukushima, le 17 mars. AP

Cité par le New York Times, Mitsuo Tanaka, un ingénieur qui a contribué à la fabrication des réacteurs de la centrale Fukushima Dai-Ichi, a déclaré que ces derniers étaient clairement hors d'âge. "Il était grand temps de remplacer le réacteur", a-t-il dit. "Certes, le tsunami l'aurait endommagé de toute façon. Mais les tuyaux, la mécanique, l'informatique et même l'ensemble du réacteur étaient vétustes, cela n'a fait qu'aggraver le risque."

Eisaku Sato, l'ancien préfet de Fukushima et opposant au nucléaire, avait déjà dénoncé  l'inefficacité de l'agence de contrôle. En 2000, un inspecteur avait signalé à l'agence des craquelures sur l'enceinte de confinement de la centrale de Fukushima. Le préfet n'avait appris la nouvelle que deux ans plus tard. "Les régulateurs se sont assis sur le rapport concernant les craquelures", affirme-t-il. Jusqu'ici, les rapports entre Tepco et les autorités étaient perçus comme conflictuels. Mais pour M. Sato, ce nouvel incident met en lumière des rapports de connivence entre les autorités de régulation gouvernementales et les opérateurs du nucléaire.

Pendant les dix années à venir, de nombreux réacteurs atteindront l'âge fatidique de 40 ans et les coûts de remplacement s'annoncent astronomiques. Les opposants au nucléaire dans le pays estiment que c'est l'une des raisons pour lesquelles l'agence de sécurité nucléaire et industrielle nippone a pu minimiser les problèmes qu'elle a elle-même décelés.

Antoine Bouthier

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Dans ces conditions, comment le citoyen "lambda" que je suis pourrait-il faire confiance à l'autorité publique ?

A ce titre, le reportage de Marie-Monique ROBIN  "Notre poison quotidien "diffusé le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40, est dans la même logique. Pour ne pas perturber un fonctionnement économique que nous savons tous "gravement perturbé", les autorités de nos "soit disantes" démocraties préfèrent fermer les yeux pour le court terme et laisser à nos descendants la gestion impossible des difficultés auxquelles ils seront immanquablement confrontés.


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16 mars 2011

"Notre poison quotidien" de Marie-Monique Robin

Voici un message de Marie -Monique ROBIN (et Claude BOURGUIGNON).
A diffuser le plus largement possible .


Après "le monde selon Monsanto",

J'ai le plaisir de vous informer que
mon film "Notre poison quotidien" sera diffusé le 15 mars 2011 sur ARTE.

Le même jour mon livre éponyme sera dans les librairies ainsi que le DVD. Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

Pourquoi cette enquête?
Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:
- Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une exception dans l'histoire industrielle?
 - Comment sontréglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guere mondiale?
 - Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés" ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS)?

Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.


des infos :
http://robin.blog.arte.tv/
http://www.20minutes.fr/article/654152/planete-notre-poison-quotidien-film-charge-contre-industrie-chimique
http://cdurable.info/Notre-poison-quotidien-comment-industrie-chimique-empoisonne-notre-assiette-Marie-Monique-Robin-Arte,3171.html
http://www.amazon.fr/Notre-poison-quotidien-Marie-Monique-Robin/dp/2707157708
http://www.cultura.com/dvd-et-bluray/documentaires/dvd-documentaires/notre-poison-quotidien,marie-monique-robin,3530995.prd

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02 octobre 2010

Les suicides à France Télécom

Le reportage sur France2 paru dans l'émission "Envoyé spécial" le jeudi 30 septembre 2010 est un aperçu de l'horreur concentrationnaire professionnelle dans laquelle nous vivons de plus en plus. Les propos de Delphine Ermotte sont à ce titre édifiants. Justifier l'innommable comme elle semble le faire dépasse l'entendement. Il serait intéressant de savoir si la fameuse Ecole Centrale de Paris dont elle sort a prévu que ses élèves deviendraient plus tard des exécuteurs de basse œuvre. Nous pouvons dire que le roman de Orwel "1984" n'est plus de la science fiction.

Par cet article, je tiens à relater une expérience qui m'est arrivé. J'ai eu il y a environ 18 mois un gros problème sur ma ligne téléphonique professionnelle. J'ai été sans téléphone ni lien internet pendant plus de 10 jours. J'ai pu constaté que les travaux initiaux de réparations avaient été réalisés par une entreprise sous-traitante. Celle-ci manifestement avait réalisé la réparation dans les 3 jours sans contrôle ni aucune vérification. Bien entendu FT me prévient pour me dire que tout re-fonctionnait. Hélas rien de fonctionnait. Pendant 7 jours, des dizaines d'appel ont été passé afin de savoir ce qui se passait puisque je n'avais toujours pas de ligne. C'est au bout du 8ème jour qu'un technicien de FT est venu chez moi réparer. Mais quelle n'a pas été ma surprise, lors de l'échange avec lui pour tenter de comprendre ce qui s'était passé, de le voir s'effondrer en larmes en m'expliquant qu'avec l'externalisation de tous la production non stratégique, il passait son temps à réparer ce que les entreprises sous-traitantes faisaient de façon bâclée du fait des tarifs extrêmement bas pratiqués. Cette personne craquait de plus en plus car son travail initial avait été supprimé du fait de cette sous traitance et qu'il ne voyait plus aucun intérêt à son travail et qu'il rencontrait de plus en plus des clients France Télécom de plus en plus excédés et que celui-ci devenait le bouc émissaire du mécontentement croissant, ce qu'il vivait de plus en plus dramatiquement.

Quel justificatif apporter à ce type de dysfonctionnement ? J'y vois une incompétence grave des managers de FT, une vision à court terme effarante et un mépris édifiante tant des sous-traitants que du salarié et du client. Les hauts managers sont ils sanctionnés pour ce type de faute professionnelle ?

Delphine ErnotteDelphine Ernotte, 43 ans, Centrale Paris, est Directrice commerciale France depuis 2008. Delphine Ernotte a rejoint le Groupe en 1989 pour y occuper divers postes fonctionnels au sein du Groupe, notamment à la recherche et développement. Elle a ensuite poursuivi sa carrière sur des responsabilités de management commercial, comme Directrice d’agence distribution et Directrice régionale Centre Val de Loire, avant de devenir Directrice de la communication et du sponsoring France.

son titre actuel semble être : Directrice Exécutive, Adjointe pour les Opérations en France

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14 septembre 2010

député - prime de licenciement ?

A DIFFUSER LARGEMENT PUISQUE LA PRESSE S'OBSTINE BIZARREMENT A NE PAS EN  PARLER , ????????

Attention à ne pas toucher , car eux ne  sont pas des privilégiés !!!!!!!
PREPAREZ VOUS A TRAVAILLER POUR  EUX
Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120  euros = 60 mois x 6952 euros.
C'est la nouvelle indemnité chômage des  députés!
Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les  élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !
La plupart des  médias n'en parlent pas !
A l'issue des 5 ans d'indemnités, les  députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement : Soit 1390  euros par mois.
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des  impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.
Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance  législative.
Ce vote intervient au moment où les candidats nous  parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette  et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat !
L'information sur  la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard  Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le  1er Mars 2007.
Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir  parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux,  habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands  patrons (certes avec raison...).
Pourquoi se taisent-ils sur cette  affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les  groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre  lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.
Avant de quiter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et  dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu  touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est  à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 euros, soit 6  952 euros Brut. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros  sur 5 ans !
Sans parler ce ce qu'il leur coûtera " à vie " ! Ces  indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance N° 58-1210 du 13 décembre 1958. L "indemnité de base est calculée "par  référence au traitement des Fonctionnaires occupant des emplois de l'État  classés dans la catégorie présentement dite hors échelle.
Elle est  égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de  cette catégorie, ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant  moins d'une année d'ancienneté dans son Grade. S'y ajoute l'indemnité de  résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : L'indemnité parlementaire est complétée par  une indemnité dite de fonction”.
Le montant de cette indemnité est  égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité Parlementaire  proprement dite majorée de l'indemnité de résidence).
Depuis le 1er  février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité  de base : 5 400, 32 euros
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 euros.
Soit brut mensuel  6952, 91 euros.
Retenues obligatoires devant être déduites du brut  mensuel diverses retenues :
- Cotisation à la caisse des pensions pendant les  15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
- Contribution exceptionnelle  de solidarité : 55, 62 Euros
- Contribution sociale généralisée et  contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
- Cotisation  au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
Soit net mensuel 5 177, 66  euros.
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean  Louis Debré, nouveau président du Conseil constitutionnel, a fait un joli  cadeau à ses amis députés de tous les partis !
Bien entendu cette  généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux  bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun  engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel  emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité  justifiant cette "aide sociale'...
Bref, tout ce qui est demandé à des  chômeurs ordinaires.
Voilà de quoi crève la République, de la  corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous  bénéficieront des largesses de M. Debré.
Si vous êtes scandalisé et refusez d'être pris pour un con, diffusez au moins ce message!
Sinon  contentez-vous de payer !
Vive la République bananière ! Vive la  France !

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12 septembre 2010

Les retraites de certains de nos hauts fonctionnaires européens

Les retraites de certains de nos hauts fonctionnaires européens

Hauts_Fonctionnaires_Europeens

fonctionnaires_europeens_etude_27_mai_09

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24 novembre 2009

La joie , justification de publicité pour BMW

Une BEMMMMMME amène la joie , nouveau thème de publicité de BMW : affligeant !!!

Pub_BMW2a
Pub_BMW1a

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16 août 2009

Est ce sérieux ?

de http://actu.orange.fr/articles/

PARIS (AFP) - 15/08/09 17:40

BNP Paribas: 49,9 millions d'euros à ses 10 salariés les mieux payés en 2008

BNP Paribas a versé 49,9 millions d'euros à ses dix salariés les mieux rémunérés en 2008, soit près de 5 millions d'euros par personne en moyenne, a indiqué la banque française samedi à l'AFP, confirmant une information du journal Le Monde.

Cette somme inclut les bonus des traders versés au titre de 2007, année "durant laquelle BNP Paribas a dégagé un résultat historique de 7,8 milliards d'euros", a précisé un porte-parole du groupe bancaire.

Les dix plus grosses rémunérations versées par BNP Paribas avaient atteint 86,9 millions d'euros en 2006 et 112,3 millions d'euros en 2007 (soit plus de 11 millions d'euros par personne), selon des chiffres cités par Le Monde et confirmés par la banque.

"Les exercices à venir vont tenir compte mécaniquement des effets de la crise" financière, a cependant indiqué le porte-parole de BNP Paribas.

Ainsi, pour 2009, le montant total des 10 plus grosses rémunérations ne devrait pas dépasser 15 à 16 millions d'euros, soit 1,5 million d'euros par personne.

BNP Paribas a fait l'objet d'une intense polémique la semaine dernière après avoir reconnu avoir provisionné environ un milliard d'euros de bonus pour ses traders.

La banque a reçu une aide de 5,1 milliards d'euros de l'Etat français au titre du plan français de soutien au secteur bancaire annoncé en octobre 2008.

En 2008, elle a vu son bénéfice net chuter de 61% à 3 milliards d'euros, sur fond de crise financière.


Et encore ...

LONDRES (AFP) - 16/08/09 13:30

Grande Bretagne: le ministre des Finances prêt à légiférer sur les bonus

Le ministre britannique des Finances, Alistair Darling, s'est déclaré dimanche prêt à légiférer sur les juteux bonus qui semblent faire leur retour dans la City, coeur financier de Londres.

Estimant que l'octroi de bonus basés sur des résultats à court terme avait eu des "conséquences catastrophiques", le Chancelier de l'Echiquier a déclaré que, "s'il faut modifier la loi et resserrer les choses, nous pouvons le faire".

"Il est clair que certains problèmes auxquels nous devons faire face aujourd'hui ont été provoqués par le fait que des traders ont été incités à prendre des risques que ni eux ni leurs patrons ne comprenaient entièrement", a ajouté M. Darling lors d'une interview au Sunday Times.

"La population a raison de s'inquiéter car le contribuable a dû soutenir plusieurs de ces banques, et même l'ensemble du système bancaire, en fait. Les gens veulent donc avoir la certitude que nous n'allons pas revivre la même situation", a-t-il poursuivi.

Cette déclaration intervient au moment où les institutions financières de la City semblent renouer avec les bonus garantis sur plusieurs années et sans lien avec leurs performances à long terme, une pratique dénoncée à Londres et dans le monde comme ayant aggravé la crise financière.

Le Sunday Telegraph affirme ainsi que Barclays, une des rares banques au Royaume-Uni à avoir rejeté toute recapitalisation publique, a offert jusqu'à 30 millions de livres (35 millions d'euros) de bonus à cinq traders vedettes qu'elle aimerait débaucher de l'américain JP Morgan.

La Financial Services Authority (FSA, gendarme britannique des marchés) a mercredi édicté huit règles auxquelles les grandes banques du Royaume-Uni devront se soumettre d'ici au 1er janvier.

La FSA va en particulier imposer que la majeure partie des bonus (au moins les deux tiers de leur montant) soit versée sur trois ans, et qu'ils soient liés aux performances individuelles des employés, mais aussi de leurs équipes et de leur groupe.

Mais l'Autorité n'est pas allée jusqu'à plafonner le montant des bonus, estimant ce problème était du ressort du politique et de la loi.




 

Lire aussi

 

  1. Le PDG du fonds Blackstone, patron américain le mieux payé en 2008
  2. Le gendarme de la City encadre les bonus, sans les plafonner
  3. USA: Colonial Bank, plus gros établissement bancaire à faire faillite cette année

Sept municipalités norvégiennes attaquent Citigroup en justice

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